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 Breves paroles sur Tariq ramadan

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Oum Mous'ab



Nombre de messages : 255
Date d'inscription : 01/05/2006

MessageSujet: Breves paroles sur Tariq ramadan   Mar 20 Juin - 20:51

As salamou'aleykoum wa rahmatoullahi wa Barakatouh


Brèves paroles sur Tariq Ramadan


Louange à Allah, c'est Lui dont nous implorons le secours et la guidée. Nous cherchons refuge auprès de Lui contre la méchanceté de nous même et contre nos mauvaises actions. Celui qu'Allah guide ne s'égarera jamais, et celui qu'Allah égare ne sera jamais guidé. Je témoigne que Le Seul qui mérite l'adoration est Allah L'Unique et que Mouhammad est Son adorateur et Son messager.

On demanda un jour a l'Imam Ahmad ibnou Hanbal :
« Préfères-tu que l'homme prie, jeune, et fasse la retraite pieuse ou qu'il parle des innovateurs ? ». Il répondit : « S'il jeûne, prie et se met en retraite pieuse, il le fait pour lui-même. Alors que s'il parle des innovateurs il le fait pour les musulmans, cela est préférable »
Extrait de majmou fatawa de cheikh al Islam Ibn Taymiya (28/231,232)
C'est ainsi que nous vous invitons aujourd'hui à découvrir les dérives de Tariq Ramadan, en espérant que les musulmansdécouvrent la vérité sur cet innovateur et s'éloignent de ses philosophies destructrices.

Il propose de modifier ou d'améliorer les règles divines concernant l'héritage de la femme qui pour lui, à notre époque est une injustice envers les femmes et une « discrimination terrible ».
[L'Islam en question p 273]

Il dit aussi textuellement :
« L'application concrète et littérale des textes peut devenir, devient et dans certain cas est très discriminatoire ».
[L'Islam en question p283]

En réalité : Tout ce qui a été révélé de notre Créateur est une miséricorde pour nous, et nous l'acceptons comme il l'a été révélé et nous l'appliquons en tout soumission du mieux que nous le pouvons, comme il a été décrété dans le verset suivant :

(La seule parole des croyants, quand on les appelle vers Allah et Son messager pour que celui-ci juge parmi eux, est : « Nous avons entendu et nous avons obéi ! »)
{S24; v51}

Et il est vraiment abominable de dire que l'application de la parole d'Allah est injuste ou discriminatoire car toute la justice vient d'Allah, c'est Lui Le juste et Il dit Lui même :

(En réalité Allah n'est pas injuste à l'égard des gens, mais ce sont les gens qui font du tort à eux même)
{S10 ; v44}

(Et Allah n'est point injustes envers les serviteurs).
{S8;v 51}


Quant à la modification ou à l'arrangement de la loi d'Allah comme en parle à maintes reprises Tariq Ramadan dans ses livres, voici ce qui est dit dans le saint Coran :

( Telle était la voie établie par Allah envers ceux qui ont vécu auparavant, et tu ne trouveras pas de changements dans la loi d'Allah ).
{S33;v 62}

(Or jamais tu ne trouveras de changements dans la règle d'Allah et jamais tu ne trouveras de déviation dans la règle d'Allah ).
{S35; v43}

Il dit textuellement :
« Si j'ai à m'exprimer sur ce sujet, où que je sois, je dirai qu'il est autorisé et légitime, sur la base des références islamiques de changer de religion ».
[L'Islam en question p279]

Le prophète dit à ce sujet :
« Celui qui change de religion, tuez-le ! »
(Boukhari 6922)
( voir aussi Boulough Al Maram ahadiths n°1031, 1032, 1033)

(Bien entendu, cette responsabilité [de le tuer] incombe aux autorités, et non au commun des musulmans)

Il affirme que la femme musulmane est libre d'épouser un non musulman, et que son choix doit être respecté.
[L'Islam en question p282]

Allah dit :

(Ô croyants, lorsque des musulmanes viennent à vous en émigrées, éprouvez-les ; Allah connaît mieux leur foi ; si vous constatez qu'elles sont croyantes, ne les renvoyez pas aux mécréants. Elles ne sont pas licites pour eux [en tant qu'épouses] ; ni eux pour elles [en tant qu'époux]).
{S60; v10}


Dans une de ses cassettes, la n° 18 de la série des commentaires du Coran, il dit mot pour mot en argumentant sur le fait que l'homme soit naturellement bon ou mauvais après avoir passé en revue les philosophie du Marquis de Sade et de Hopps il ajouta dans la série :
« Et puis de la même façon, il n'y a pas en Islam d'idée que l'homme serait fondamentalement bon comme vous l'avez dans la tradition, d'ailleurs que l'on attribue à Rousseau mais qui intervient avant la philosophie de Rousseau et qu'on trouve déjà chez Montaigne, l'homme est naturellement bon, avec la formule que vous connaissez, le bon sauvage, et c'est la société qui le corrompt ajoute Rousseau ; ce qui a fait sourire Voltaire demandant à Rousseau dans l'une de ses lettres lorsqu'il a su que Rousseau défendait l'idée du bon sauvage : Mon cher ami venez que nous allions brouter l'herbe de nos campagnes pour retrouver le bon goût de la sauvagerie ».

Le grand savant Ibn Qayim Al Djawziya a dit:
« La science c'est: Allah a dit, le prophète a dit et les compagnons ont dit ».

L'Imam Shafi dit au sujet des gens qui délaissent le livre d'Allah et argumentent avec la philosophie :
« Si vous m'écoutez, le sort de ces personnes serait qu'on les fouette avec des branches de palmiers et des sandales puis qu'on les mettent sur un âne et qu'on les promène ainsi dans le village en disant regardez le sort qui attend celui qui délaisse le Coran au profit de la philosophie ».

L'imam Adh Dhahabi (mort en l'an 748 de l'Hégire) (rahimahullah) a dit: « Il est rapporté de manière authentique de Daraqutni qu'il a dit: « Il n'y a rien de plus détestable à mes yeux que 'Ilmul kalam ( la philosophie). Je dis: Personne ne doit rentrer dans 'Ilmul kalam, ni dans l'argumentation logique. [Siyar 16/457]
Il affirme encore que se laisser pousser la barbe et de porter le kamis comme le faisait le prophète n'est pas stratégique pour appeler les gens à l'Islam, mais qu'il faut les imiter pour qu'ils nous aiment et acceptent l'Islam, que le port du voile pour la femme n'est pas une obligation, et ceci n'est qu'un petit aperçu des dérives de cet innovateur que beaucoup de jeunes ont suivi aveuglément en se laissant duper par son langage plaisant, mais malheureusement, très loin des lois d'Allah et de la sunna de son messager. C'est pourquoi nous invitons tous les frères et soeurs à mettre en garde son entourage contre les livres et les cassettes de Tariq Ramadan et de les délaisser. Et nous leur recommandons aussi de ne pas se laisser amadouer par ces propos attirants mais qui en faite cachent tout ce qu'il y a de plus détestable.

Et rappelez-vous la parole du messager d'Allah, lorsque Hudhayfa Ibnul Yaman le questionna à propos du mal afin de ne pas en être atteint, le messager d'Allah lui répondit :
« Des gens ne se conduiront pas selon ma conduite (sunna), ils ne guideront pas dans la voie dans laquelle j'ai guidé. Tu y reconnaîtras des choses conformes et tu en ignoreras d'autres. »
« Des individus attireront les gens aux portes de l'enfer. Celui qui leur répondra, ils le précipiteront en enfer ».
« Décrit-les moi !» dit Hudhayfa.
Muhammad répondit :
« Ils sont de notre souche et parlent notre langue ! » (Boukhari, Mouslim)

Pour conclure, observons ce que disent nos pieux prédécesseurs sur la règle innovatrice qu'il inculque aux jeunes :

« On travaille ensemble sur ce qui nous unit et on s'excuse sur ce quoi nous sommes en désaccord ».

Mettons maintenant cette parole face à celles des salafs (prédécesseurs)les gens de la sunna et du consensus et voyons s'ils ignoraient et s'excusaient face aux désaccord qu'ils avaient avec les innovateurs :

Hassan al-Basrî -Qu'Allah lui fasse miséricorde- a dit:
"Ne vous asseyez pas avec les Gens de l'innovation, car leur maladie (les innovations) touchera vos coeurs."
(Kitab al-I'tiçâm - de l'imâm ach-Châtibî)

Al-Qourtoubî -Qu'Allah lui fasse miséricorde- a dit :
« Et lorsque la dissociation des gens du pêché est établi, comme nous l'avons expliqué, alors éviter les gens des passions (El-Ahwa) et de l'innovation est plus important encore. »
(« Tafsiroul-Qourtoubi » 5/418)

Hassan Al-Basrî -'Allah lui fasse miséricorde- a dit :
« Ne vous asseyez pas avec les gens de l'innovation et des passions, ni ne débattez avec eux, ni ne les écoutez. »
(Ad-Dârimî dans son « Sounnan » 1/121 et Al-Lalika'i n°240)

Soufiyan Ath-Thawri -Qu'Allah lui fasse miséricorde- a dit :
« Quiconque écoute un innovateur a quitté la protection d'Allah et est livré à l'innovation. »
(Abou Nu'aym dans « Al-Hilya » 7/26 et Ibn Batta n°444)

L'Imam Malik -Qu'Allah lui fasse miséricorde- a dit :
« Quelles mauvaises personnes que les gens de l'innovation ! Nous ne leur donnons pas le Salam. »
(« Sharous-Sounna » 1/227 de Al-Baghawi)

Ibn 'Abbas -qu'Allah l'agrée- a dit :
« En effet la chose la plus détestable auprès d'Allah est l'innovation. »
(Al-Bayhaqi dans « As-sounan Al-Koubra » 4/316)

'Abdellah Ibn 'Omar -qu'Allah l'agrée- a dit :
« Toute innovation est un égarement, même si la majorité des gens la voit comme une bonne chose. »
(Abou Shama n°39)

Le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- a dit :
« Quiconque innove ou accommode un innovateur a sur lui la malédiction d'Allah, des anges et de toute l'humanité »
(Al-Boukhari et Mouslim)

Voici, un tout petit aperçu de l'égarement de Tariq Ramadan, et cela, n'a été tiré seulement d'une lecture rapide d'un seul de ses livres, alors imaginez le résultat si nous avions décortiqué l'ensemble de ses livres.

Quant à ceux qui propagent et vendent les livres et cassettes, sachez que celui qui dirige vers un bien aura la même récompense que celui qui fera le bien et que celui qui dirige vers un mal aura la même rétribution que celui qui fera le mal et de tout ceux qui l'auront suivi.
Qu'Allah nous facilite à tous la mise en pratique de ce qu'il agrée et que la paix et la bénédiction d'Allah soit sur notre prophète Muhammad, sur sa famille, ses compagnons et tous ceux qui l'auront suivi de la meilleure façon, et la Louange est à Allah Seigneur de l'univers..
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Oum Mous'ab



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MessageSujet: Re: Breves paroles sur Tariq ramadan   Mar 20 Juin - 20:53

Journal Liberation

Par Tariq RAMADAN
mardi 25 novembre 2003

Par Tariq Ramadan professeur de philosophie et d'islamologie à Genève et Fribourg (Suisse)



Depuis près d'un mois, pas un jour, ou presque n'est passé sans que divers journaux ne publient un texte critique me concernant. Je n'avais, jusqu'à aujourd'hui, ni la volonté ni le temps de répondre à cette avalanche de propos dont j'affirme que les réponses se trouvent déjà dans la plupart de mes livres et articles. Il reste qu'après l'émission Cent minutes pour convaincre, on a pu lire dans Libération (du 21 novembre) que «Sarkozy [s'était payé] le double discours de Ramadan.» On aurait donc eu ce que l'on voulait, et la preuve de ma duplicité serait donc définitivement établie.

Commençons par le commencement. M. Sarkozy est ministre de l'Intérieur, responsable des renseignements généraux qui me suivent et me surveillent depuis des années, comme tous les acteurs musulmans de France. Au moment de venir me confondre devant six millions de téléspectateurs, il n'a sous la main, pour prouver mon double discours, que les propos de mon frère et ceux d'une femme exposés dans un livre dont j'ai écrit la préface. Avouez que c'est maigre et il serait bon, enfin, que les Français en prennent acte.

On a néanmoins voulu déceler une preuve de ce «double discours» dans la discussion sur la lapidation. Ma position est claire et je la répète ici : j'ai dit et écrit que, selon moi, «la lapidation n'est jamais applicable» et j'ai condamné avec détermination toutes les pratiques (notamment saoudiennes et nigérianes) en ce qui concerne la peine de mort et les châtiments corporels. Parmi les ulémas du monde musulman, cette opinion est minoritaire et la plupart font systématiquement référence, mais sans être toujours clairs, aux «conditions d'application des peines». Face à ces positions, je demande donc un moratoire absolu sur toutes les peines afin qu'un débat de fond ait lieu parmi ces oulémas (pour discuter leurs interprétations) et que l'on cesse entre-temps d'utiliser l'islam pour opprimer les pauvres et les femmes. Le but de cette mesure est clairement de nous permettre d'aller vers une cessation de ces pratiques : nous n'y parviendrons néanmoins pas sans un débat intracommunautaire approfondi. Je m'exprime dans l'ensemble du monde musulman et en ne m'arrêtant pas à une condamnation personnelle (qui est claire), mon but est de faire évoluer les mentalités et c'est en ce sens que j'ai parlé d'une «attitude de pédagogue». Je tiens le même discours en France, en Asie ou dans le monde arabe.

J'aimerais néanmoins, ici, interpeller sans détour M. Sarkozy, ministre de la République, qui a eu beau jeu d'insulter mon frère absent (avec lequel je ne suis pas d'accord mais que je n'accepte pas que l'on salisse) : puisque celui qui défend la lapidation est «un déséquilibré», oserez-vous dire que le roi Fahd d'Arabie Saoudite, qui non seulement la défend mais impose son application, est un «déséquilibré profond» et condamnerez-vous cet Etat en exigeant l'arrêt immédiat de «ces odieuses pratiques» ? Les relations entre la France et cet Etat, de même que votre fonction politique, vous en empêchent-elles ? Vous avez donc un discours pour le public français et un autre avec les dictatures ? Un double discours donc ? Ce n'est pas mon cas car ma condamnation est sans insulte mais sans appel.

J'ai été surpris, il est vrai, de la position de M. Sarkozy sur la laïcité et le foulard. Il nous a présenté une lecture nouvelle de la loi qui n'existe nulle part. J'ai rappelé les termes de la législation, il a voulu m'imposer son interprétation : un bandana qui couvre les cheveux, «signe discret», ne serait pas en contradiction avec la laïcité à l'école. Outre le fait que rien dans la loi ni dans l'interprétation du Conseil d'Etat ne permet d'avancer cela, il convient de rappeler que, dans les faits, tous les proviseurs et enseignants ne sont pas d'accord d'accepter cette tenue discrète. M. Sarkozy voulait-il ainsi proposer une issue à l'affaire ? Eh bien soit, entendons-le, et engageons-nous dans cette voie du compromis (oserais-je dire que, sur le terrain, je propose cette solution depuis dix ans). Au lieu de passionner ce débat sans fin et de donner l'impression de stigmatiser l'islam et les musulmans (malgré les propos sur la kippa et la croix), que l'Etat prenne ses responsabilités et impose l'idée d'une expression discrète de son appartenance religieuse. Mais de grâce que l'on en finisse avec ce faux débat politicien et qu'enfin nous puissions passer à autre chose, à l'essentiel.

Je n'ai aucun mal à admettre que M. Sarkozy, en matière de débat politicien, est très fort, particulièrement habile et malin sur la forme. Il a opté pour l'attitude du boxeur qui attaque en choisissant trois sujets qu'il savait être porteurs auprès du grand public : antisémitisme, lapidation et voile. Il y a ajouté une méthode connue des techniques de communication : mettre en accusation son interlocuteur et lui couper la parole pour orienter et fermer le débat. Après cette émission, quelques-uns m'ont demandé : «Vous n'avez pas cédé, avez-vous l'impression d'avoir gagné ?» ; et d'autres : «Il vous a pressé, avez-vous le sentiment d'avoir perdu ?» Or, dans les faits, le vrai perdant de cette soirée est le débat politique de fond. M. Sarkozy savait que je ne me satisferais pas de ses «solutions cosmétiques» en matière de discrimination positive, ou encore de la nomination d'un «préfet musulman» (a-t-on le droit dans la France laïque de s'exprimer ainsi ?) Il cherche certes, par des symboles (et en cela il est effectivement en avance sur la classe politique française), à normaliser le fait musulman en France, mais sa politique sécuritaire provoque exactement le contraire sur le terrain. Il ne veut plus d'espace de «non droit» pour la police, mais il est en train de faire disparaître un à un les espaces de droit pour les citoyens des cités et des banlieues. Sa politique consiste à entretenir la peur et à en tirer, en aval, la logique d'une politique dangereuse : vous avez peur ? Je vous comprends, je vous surveille donc pour votre bien, et accessoirement pour la paix des nantis de la République.

Le communautarisme qui est en train de gangrener la France est une réalité qui n'a rien à voir avec l'islam ; il s'agit des conséquences de cette politique de «parcage» des populations «issues (éternellement) de l'immigration» dans des cités délabrées, qui subissent en premier la violence et toutes les formes de discriminations (le racisme, l'emploi, l'éducation, l'habitat, etc.). La France est d'abord malade de son communautarisme social et économique et la stigmatisation des populations arabes et musulmanes n'est que l'apparence visible de ceux qui constituent la majorité des nouveaux exclus de la société. Quand ceux-ci se recroquevillent par réflexe naturel, on les traite de communautaristes ; quand ils cherchent à sortir des ghettos comme citoyens, on les soupçonne d'entrisme. Que faire ? Comment lutter contre le délitement et la disparition des services sociaux imposés par la politique libérale (qui ne nous propose que le sécuritaire comme solution) ? Comment développer une véritable démocratie participative dans les cités ? Comment enfin établir la confiance au sein de la diversité des populations qui constituent la France d'aujourd'hui ? C'est de tout cela que je voulais parler avec le ministre de l'Intérieur. Il a réussi à éviter ce débat, le seul qui au fond m'intéressait.

En fin d'émission, alors que j'étais absent, M. Sarkozy a une fois encore fait tristement usage de l'insulte en me traitant de «bateleur» et M. Duhamel s'est permis l'odieux rapprochement entre ma personne et celle de Le Pen. Les positions de l'extrême droite me font horreur et font de ma part l'objet d'une critique permanente et sans concession. Force est pourtant de constater que certaines thèses ou pratiques politiques instaurées par Le Pen se sont normalisées et font recette dans la droite dite classique. Le débat politique d'aujourd'hui nous offre un triste spectacle et la cote de popularité de M. Sarkozy a de quoi effrayer. «Pressé», affichant clairement ses ambitions de «présidentiable», il n'hésite devant aucune manipulation démagogique et la majorité du peuple croit en un homme qui pratique le débat politique dans un style d'interrogatoire de police et selon les méthodes manichéennes de Bush : il faut dire oui ou non, être avec ou contre. Sans discussion. La politique de l'administration Bush et l'état du monde ne vont-ils pas nous réveiller ? Allons-nous enfin voir le danger qui guette la France et, au demeurant, l'Europe ? Au sortir de ce débat, un malaise profond m'habitait : l'illusionniste Sarkozy serait donc l'avenir de la France ? Où est donc passée la gauche ?


http://www.liberation.fr/imprimer.php?Article=160429
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Oum Mous'ab



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MessageSujet: Re: Breves paroles sur Tariq ramadan   Mar 20 Juin - 20:54

Réponse à une ambiguïté lancée par le Tarek Ramadan

Son éminence le Cheykh Fâlih ibn Nâfi’ al Harbi


Voici une parole de Tarek Ramadan tirée d’une de ses questions réponses (prise de son site officiel, http://www.tariqramadan.com/dialogue/rubrique50.html) dans la quelle il répète sont idéologie strictement impropre a l'islam selon laquelle les lois d’Allah, du Coran et de la sounnah et l’application des peines islamiques contenues dans les textes sont monstrueuses, et appliquées uniquement sur les vieux et les femmes et les pauvres, se pourquoi, dit-il :

« Il faut commencer par cesser d’appliquer des peines vis-à-vis desquelles il y a des doutes et des divergences quant au bien fondé de leur application dans les sociétés contemporaines. Commençons par là : cela s’appelle un moratoire et il a eu un précédent dans l’histoire de l’islam avec Umar ibn al-Khattab quand il a décidé de suspendre les peines vis-à-vis des voleurs en période de famine. L’application littérale devenant injuste et infidèle au sens des textes. C’est exactement ce que je dis pour les châtiments corporels, la lapidation et la peine de mort. »
Fin de citation.


Voici la question qui fût posée au noble savant le cheykh Fâlih ibn Nâfi’ al Harbi qu’Allah le préserve (les mots entre parenthèse sont des ajouts et précisions du traducteur ) :

Q- Je suis un jeune de Belgique et il y a ici un prêcheur très connu, et il dit au cour de ses conférences et dans ses livres que « A notre époque, certaines peines islamiques tel que la lapidation de l’adultérin ou la mutilation de la main du voleur, la flagellation, que ce que l’on constate c’est que ces peines ne sont appliquées que sur les pauvres, les femmes et les vieux, et que cela est une injustice, et que de ce faite il faut arrêter l’application des peines sur les quelles il y a doute ou divergence (et il vise par-là les peines que j’ai énoncées) et que cela est parmi les actes de Omar ibnoul khattab qu’Allah l’agréé lorsqu’il fît interrompre la peine sur le voleur en cas de famine »
Et dans un autre endroit il dit que la lapidation est une chose monstrueuse.
Quel est votre commentaire ?

C- Cette personne est une personne immonde, pour ces choses on revient aux gens de science, et pas à ce genre de personne, on ne donne pas d’importance à ce genre de personne, on n’écoute pas cette personne, cette personne est un égaré, et un déviant, une personne de science ne dirait pas une tel chose, or il convient de revenir aux gens de science, et il convient au musulman d’avoir peur de ce genre d’homme, et qu’il prenne garde de lui, que les gens prennent garde et mettent en garde contre lui, cette personne est une personne mauvaise, s’il est comme tu l’as dit, alors c’est une personne infecte ! Et il convient (est impératif) de prendre garde à ses ambiguïtés, c’est une personne qui a des ambiguïtés, c’est une personne qui ruse, et qui a de la fourberie, et il a du dénigrement envers les lois d’Allah, il dénigre les lois d’Allah, faite attention à ce danger, c’est un grand danger.

Q- Cette personne est ici en Belgique un des leaders des « frères musulmans »

C- On ne lui donne pas d’importance, qu’il fasse partie des « frères musulmans » ou des démons, l’essentiel est que cette personne est sur une voie satanique.

Q- Oui ! Oui cheykh !

C- Il ne faut pas donner d’importance à cette personne, Il faut lire le livre d’Allah, la sounnah du prophète salla llahou ‘alayhi wa sallam, les compagnons l’ont appliqués. Et lorsque Oumar appliqua cela, comme l’a dit ce scélérat (Tarek Ramadan) cela est un cas parmi les cas où Oumar qu’Allah l’agréé y vit un bénéfice (pour les gens) et cela ne veut pas du tout dire qu’il y a des périodes où il ne faut pas appliquer les peines, les peines sont appliquées et ceci est la religion d’Allah du Coran et de la sounnah, et il est obligatoire au musulmans de les appliquer jusqu'à ce que l’heure vienne. Et les périodes comme celle-ci, celle où l’on regarde le bienfait (de l’application des peines) comme tu l’as énoncé dans l’histoire de Oumar, ou en temps de guerre, où dans certaines périodes, et bien ceux qui prennent ce genre de décision sont les détenteurs du pouvoir, les dirigeants, les savants, comme Allah l’a dit :

« Quand leur parvient une nouvelle rassurante ou alarmante, ils la diffusent. S'ils la rapportaient au Messager et aux détenteurs du commandement parmi eux ceux d'entre eux qui cherchent à être éclairés, auraient appris (la vérité de la bouche du Prophète et des détenteurs du commandement). Et n'eussent été le grâce d'Allah sur vous et Sa miséricorde, vous auriez suivi le Diable, à part quelques- uns. » (sourate 4 verset 83)

Il faut prendre garde de cette personne et de ses semblables que ce soit des gens qui s’affilient à un parti ou à une idéologie qui qu’ils soient, on ne donne pas d’importance à leurs paroles, et on revient aux paroles des gens de science et à ce que démontre le Coran et la sounnah et ce sur quoi étaient les pieux prédécesseurs [salaf] de la communauté, et l’application de cette religion des musulmans, qui est venu d’Allah soubhanahou wa ta’alâ, et on ne revient pas aux ignorants ni au manipulateurs ni au gens qui ont des ambiguïtés, ou au gens exécrable, ou au politiciens, qui veulent dévier les musulmans de leur religion et de dévier leurs visages vers eux (vers ces gens) et les prêcher à leur cause, faites attention à cette ruse, ceci est une ruse, pour ruser l’islam et les musulmans, une terrible ruse, il est obligatoire de prendre garde de cette ruse, et cette parole se retourne contre celui qui la profère quel qu’il soit. Mettez en garde la communauté contre lui, mettez-vous en garde et la communauté contre lui.
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